Bien cuites, les carottes
Par Margaux, lundi 08 février 2010 à 20:57 : Sur vos tablettes
Il va falloir que je me trouve un nouvel estomac sur E Bay. Le Smecta ayant montré ses limites, je suis passée à une autre boisson laiteuse : l'eau de riz. Pas le saké, non non. L'eau de cuisson du riz. Un vieux truc de grand-mère qui aurait fait ses preuves. Pourtant, j'avais repris du poil de la bête à la fête du têt (le nouvel an chinois ou vietnamien) menée tambour battant par Matthieu, samedi, avec force bouteilles de X Noir. Il faut dire aussi que le petit côté poivré du pineau d'Aunis se marie bien avec les saveurs exotiques. Autant vous dire que j'étais fumasse, contrainte et forcée de boire des bulles américaines pour ménager ma tuyauterie défaillante.
Aujourd'hui, c'est lundi : carottes cuites au riz. Un vrai bonheur pour reprendre la semaine dans la joie et la bonne humeur. Et Evelyne qui nous promet encore une bonne louche de grand froid. Elle s'en fiche, elle : elle est toujours en ébullition dans son studio télé. Heureusement qu'il y en a une autre, de carotte, pour la semaine : jeudi, concert "surprise" de JP Nataf au Café Français, à Chinon. C'est l'ex-chanteur des Innocents, un groupe qu'ont bien connu les trentenaires décadents dont je suis !
Photo : JP Nataf (© Frank Loriou), jeudi soir, à Chinon. Attention, nombre de places limité !







Ça y est. C'est dans une bonne semaine. Il faut s'y préparer psychologiquement. A la Saint-Valentin. Comme s'il n'y avait pas assez de la Sainte-Catherine, le martyre des célibataires. D'ailleurs, Christiane nous faisait remarquer à juste titre, hier soir, pendant ma crémaillère sponsorisée par Smecta, que Valentin était un saint martyre. L'Histoire en a détecté plusieurs : du coup, je me risque à écrire des seins martyres !
Hier soir, après avoir vu Invictus, le dernier Clint Eastwood (efficace, comme d'hab), je me suis retrouvée plaquée dans mon lit, comme au rugby. L'effet du film, je me suis dit ? Non, une gastro qui m'attendait au coin de la rue. La première de ma vie. J'avais bien testé l'intoxication alimentaire en Nouvelle-Zélande (rien à voir avec les All Blacks, cette fois), le lait avarié au Laos, mais le truc fourbe qui vous tombe sur l'estomac sans prévenir, jamais. Le seul avantage que j'y vois, c'est que ça me colle à la diète, ce qui n'est pas du luxe après les restaurants que j'ai testés récemmment. Relégué au second plan, le
Hier, j'ai déambulé dans les allées du
Mercredi soir, il ne pleuvait pas sur Nantes. J'ai dégusté différents muscadets, dont des crus communaux excellents, à la nouvelle Maison des vins de Loire, place du Commerce. Comme ses aînées d'Angers et de 


